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Background du jeu.

L'âge antédiluvien :
Peu de choses sont encore connues de cet âge antique tant le grand fléau a été destructeur.
Nous pouvons déduire, de par les nombreux vestiges qui ont été retrouvés, que la civilisation d'avant le cataclysme possédait une technologie avancée, fonctionnant à base de magie, cette même magie qui est probablement la cause des bouleversements qu'a connu notre terre.
Nous sommes devenus des orphelins de cet âge reculé, nous n'avons préservé de leur grande sagesse que des débris dont on ne sait pour la plupart pas encore se servir, et encore moins réparer.
Et cette magie ... quelle était cette force inconnue ? Comment nos prédécesseurs avaient-ils pu l'aborder, la manipuler, au point de vivre dans le faste et finir dans la désolation.



Le Grand Fléau :
La seule explication que nous ayons pu trouver à cette apocalypse est l'usage outrancier de magie, comme en témoignent les résurgences cycliques de phénomènes climatiques étranges tels que les vents mutagènes, capables d'insuffler maladies et malformations à tout être vivant pris dans son souffle glacial. Des aberrations sont nées de ces courants mystiques, les espèces les plus exposées se sont transformées, voire même animées, au point de les considérer comme des monstres sans une once d'humanité.
Le grand fléau a également agi sur la géographie du continent, dentelé les montagnes de pics acérés, créé un désert de cristaux salés en lieu et place d'une ancienne mer intérieure, ou encore réduit en cendres des forêts jadis verdoyantes sur lesquelles plus rien ne semble maintenant daigner pousser.

Le calendrier actuel est basé sur ce grand bouleversement, qui marque l'an 0 de notre ère.



L'errance (0 - 277AF) :
L'errance fut une longue période de misère après le grand fléau. Les hommes qui n'étaient pas maudits ou malades vivaient dans une tristesse infinie. Plus de patrie, plus de cités, il fallait tout reconstruire, à partir de rien. Tout avait été perdu.
La peur avait envahi des êtres jadis fier d'une civilisation maintenant déchue. Il fallait faire face à la rudesse du climat, à la famine, aux recrudescences des maladies et des phénomènes nés du cataclysme.
La fuite aura longtemps été le but même de leur existence, puis, petit à petit, les hommes ont commencé à se regrouper, à former de petites communautés ça et là. Ils se sont organisés face aux attaques des aberrations, protégés contre les vents mutagènes, et ont redécouvert la joie de vivre.